Projet
N°010
Projet
N°010
Projet
N°010
Nom
Étrange créature
Nom
Étrange créature
Nom
Étrange créature
Location
(Quelque part)
Location
(Quelque part)
Location
(Quelque part)
Année
2025
Année
2025
Année
2025
Type
Étude 03_matière minérale
Type
Étude 03_matière minérale
Type
Étude 03_matière minérale
Utilisation
Cadre académique (Conceptualisation et interprétation spatiale architectonique_Supervisé par Arianne Ouellet-Pelletier)
Utilisation
Cadre académique (Conceptualisation et interprétation spatiale architectonique_Supervisé par Arianne Ouellet-Pelletier)
Utilisation
Cadre académique (Conceptualisation et interprétation spatiale architectonique_Supervisé par Arianne Ouellet-Pelletier)
À propos
Une masse grise repose, trouée comme une mémoire érodée. Elle semble lourde, mais ses vides lui donnent des respirations, des échappées vers l’air. Le béton, figé dans son inertie, porte pourtant la trace d’un mouvement, comme si la matière avait hésité avant de se solidifier.
De cette sphère imparfaite jaillissent des tiges de bois, fines et tendues, qui prolongent son corps vers un ailleurs. Elles ne soutiennent pas seulement : elles suggèrent, elles orientent, elles donnent à la forme une direction, une tension. On dirait des antennes cherchant un signal, ou des racines inversées, prêtes à s’arracher au sol pour s’élancer.
La sculpture est immobile, mais l’œil la voit basculer. Elle penche, elle s’incline, elle dialogue avec la gravité. Entre la masse et les lignes, un équilibre fragile se dessine, comme une pensée suspendue entre chute et ascension. Ce n’est pas un objet : c’est une question posée à l’espace. Une question qui parle de poids et de légèreté, de force et de fragilité, de ce qui tient et de ce qui s’échappe.
Concepteur : Philippe Bissonnette, étudiant au Baccalauréat en architecture de l'Université Laval
À propos
Une masse grise repose, trouée comme une mémoire érodée. Elle semble lourde, mais ses vides lui donnent des respirations, des échappées vers l’air. Le béton, figé dans son inertie, porte pourtant la trace d’un mouvement, comme si la matière avait hésité avant de se solidifier.
De cette sphère imparfaite jaillissent des tiges de bois, fines et tendues, qui prolongent son corps vers un ailleurs. Elles ne soutiennent pas seulement : elles suggèrent, elles orientent, elles donnent à la forme une direction, une tension. On dirait des antennes cherchant un signal, ou des racines inversées, prêtes à s’arracher au sol pour s’élancer.
La sculpture est immobile, mais l’œil la voit basculer. Elle penche, elle s’incline, elle dialogue avec la gravité. Entre la masse et les lignes, un équilibre fragile se dessine, comme une pensée suspendue entre chute et ascension. Ce n’est pas un objet : c’est une question posée à l’espace. Une question qui parle de poids et de légèreté, de force et de fragilité, de ce qui tient et de ce qui s’échappe.
Concepteur : Philippe Bissonnette, étudiant au Baccalauréat en architecture de l'Université Laval
À propos
Une masse grise repose, trouée comme une mémoire érodée. Elle semble lourde, mais ses vides lui donnent des respirations, des échappées vers l’air. Le béton, figé dans son inertie, porte pourtant la trace d’un mouvement, comme si la matière avait hésité avant de se solidifier.
De cette sphère imparfaite jaillissent des tiges de bois, fines et tendues, qui prolongent son corps vers un ailleurs. Elles ne soutiennent pas seulement : elles suggèrent, elles orientent, elles donnent à la forme une direction, une tension. On dirait des antennes cherchant un signal, ou des racines inversées, prêtes à s’arracher au sol pour s’élancer.
La sculpture est immobile, mais l’œil la voit basculer. Elle penche, elle s’incline, elle dialogue avec la gravité. Entre la masse et les lignes, un équilibre fragile se dessine, comme une pensée suspendue entre chute et ascension. Ce n’est pas un objet : c’est une question posée à l’espace. Une question qui parle de poids et de légèreté, de force et de fragilité, de ce qui tient et de ce qui s’échappe.
Concepteur : Philippe Bissonnette, étudiant au Baccalauréat en architecture de l'Université Laval
Étrange créature
Une sphère de béton, percée de vides circulaires, repose en équilibre. Sa masse brute contraste avec des tiges de bois élancées, fixées en faisceau. Ces éléments, reliés par des fils, créent une tension structurelle visible. L’ensemble suggère un mouvement, malgré sa stabilité mécanique. Entre gravité et légèreté, la forme interroge l’espace et ses forces.
Une sphère de béton, percée de vides circulaires, repose en équilibre. Sa masse brute contraste avec des tiges de bois élancées, fixées en faisceau. Ces éléments, reliés par des fils, créent une tension structurelle visible. L’ensemble suggère un mouvement, malgré sa stabilité mécanique. Entre gravité et légèreté, la forme interroge l’espace et ses forces.


Une forme minérale s’élève, percée de vides qui allègent sa masse. Elle repose sur quatre tiges fines, droites comme des colonnes, dessinant une architecture fragile mais précise. Le contraste est saisissant : la densité du béton contre la légèreté des lignes, la stabilité contre la tension. Ces vides circulaires ne sont pas seulement des absences, mais des respirations, des ouvertures qui transforment la matière en espace. La sculpture semble interroger la gravité, la proportion, et la relation entre force et équilibre. Elle n’est ni purement organique ni purement géométrique : elle se situe dans cet entre-deux où la forme devient langage.
Une forme minérale s’élève, percée de vides qui allègent sa masse. Elle repose sur quatre tiges fines, droites comme des colonnes, dessinant une architecture fragile mais précise. Le contraste est saisissant : la densité du béton contre la légèreté des lignes, la stabilité contre la tension. Ces vides circulaires ne sont pas seulement des absences, mais des respirations, des ouvertures qui transforment la matière en espace. La sculpture semble interroger la gravité, la proportion, et la relation entre force et équilibre. Elle n’est ni purement organique ni purement géométrique : elle se situe dans cet entre-deux où la forme devient langage.


Une structure éclatée, fragmentée en quatre masses courbes, semble flotter dans un réseau de lignes. Ces formes ne sont pas des fragments, mais les négatifs des cavités de la sculpture, les empreintes du vide. Autour d’elles, une géométrie filaire relie les points, comme une cartographie invisible des forces. La matière brute, fissurée, dialogue avec l’abstraction mathématique : le béton contre le filaire, le réel contre l’idée. Entre chaos et ordre, l’image évoque la tentative humaine de comprendre, de relier, de structurer ce qui se défait. Une forme qui oscille entre ruine et construction, entre poids et légèreté, entre réalité et projection.
Une structure éclatée, fragmentée en quatre masses courbes, semble flotter dans un réseau de lignes. Ces formes ne sont pas des fragments, mais les négatifs des cavités de la sculpture, les empreintes du vide. Autour d’elles, une géométrie filaire relie les points, comme une cartographie invisible des forces. La matière brute, fissurée, dialogue avec l’abstraction mathématique : le béton contre le filaire, le réel contre l’idée. Entre chaos et ordre, l’image évoque la tentative humaine de comprendre, de relier, de structurer ce qui se défait. Une forme qui oscille entre ruine et construction, entre poids et légèreté, entre réalité et projection.


