Projet
N°003
Projet
N°003
Projet
N°003
Nom
Les faces de l'art
Nom
Les faces de l'art
Nom
Les faces de l'art
Location
Séminaire de Québec, Québec, Canada (46.8143970, -71.2060032)
Location
Séminaire de Québec, Québec, Canada (46.8143970, -71.2060032)
Location
Séminaire de Québec, Québec, Canada (46.8143970, -71.2060032)
Année
2024
Année
2024
Année
2024
Type
Proposition architecturale
Type
Proposition architecturale
Type
Proposition architecturale
Utilisation
Cadre académique (Atelier I_Supervisé par Richard Cloutier)
Utilisation
Cadre académique (Atelier I_Supervisé par Richard Cloutier)
Utilisation
Cadre académique (Atelier I_Supervisé par Richard Cloutier)
À propos
La scène se déploie comme un organisme vivant, tantôt close, tantôt ouverte, offrant des expériences multiples à ceux qui la traversent. Fermée, elle devient cube sacré, écrin de lumière filtrée par des vitraux qui projettent leurs éclats mouvants sur les visages et les parois. Chaque instant s’y colore, chaque silence s’y densifie, faisant de la lumière une matière poétique que l’on habite autant qu’on contemple.
Puis, dans un mouvement simple et puissant, les faces s’abattent au sol. Le cube se métamorphose en une place ouverte, accueillante. Les parois devenues surfaces se transforment en bancs, invitant passants et spectateurs à s’asseoir, à respirer, à se laisser traverser par l’art et par le moment présent. L’espace n’est plus seulement un théâtre, mais un lieu de vie.
Ici se tiennent des spectacles, intimes ou grandioses, mais aussi des ateliers, des rencontres, des temps de partage. Tous s’installent autour de l’espace central, comme autour d’un foyer commun. Les voix, les gestes et les regards circulent, effaçant la frontière entre acteur et spectateur. L’architecture ne se contente pas d’accueillir l’art : elle le génère, elle le propage, elle le rend accessible à tous.
Cette scène, dans sa simplicité géométrique et sa capacité à se transformer, incarne la poésie d’un lieu qui respire avec celles et ceux qui le fréquentent. Un espace qui se donne et se reprend, qui s’ouvre et se resserre, qui fait de chaque instant vécu une empreinte sensible, une mémoire partagée.
Consortium intellectuel : Philippe Bissonnette, Ismaël El Ouafi et Christophe Laplante, étudiants au Baccalauréat en architecture de l'Université Laval
À propos
La scène se déploie comme un organisme vivant, tantôt close, tantôt ouverte, offrant des expériences multiples à ceux qui la traversent. Fermée, elle devient cube sacré, écrin de lumière filtrée par des vitraux qui projettent leurs éclats mouvants sur les visages et les parois. Chaque instant s’y colore, chaque silence s’y densifie, faisant de la lumière une matière poétique que l’on habite autant qu’on contemple.
Puis, dans un mouvement simple et puissant, les faces s’abattent au sol. Le cube se métamorphose en une place ouverte, accueillante. Les parois devenues surfaces se transforment en bancs, invitant passants et spectateurs à s’asseoir, à respirer, à se laisser traverser par l’art et par le moment présent. L’espace n’est plus seulement un théâtre, mais un lieu de vie.
Ici se tiennent des spectacles, intimes ou grandioses, mais aussi des ateliers, des rencontres, des temps de partage. Tous s’installent autour de l’espace central, comme autour d’un foyer commun. Les voix, les gestes et les regards circulent, effaçant la frontière entre acteur et spectateur. L’architecture ne se contente pas d’accueillir l’art : elle le génère, elle le propage, elle le rend accessible à tous.
Cette scène, dans sa simplicité géométrique et sa capacité à se transformer, incarne la poésie d’un lieu qui respire avec celles et ceux qui le fréquentent. Un espace qui se donne et se reprend, qui s’ouvre et se resserre, qui fait de chaque instant vécu une empreinte sensible, une mémoire partagée.
Consortium intellectuel : Philippe Bissonnette, Ismaël El Ouafi et Christophe Laplante, étudiants au Baccalauréat en architecture de l'Université Laval
À propos
La scène se déploie comme un organisme vivant, tantôt close, tantôt ouverte, offrant des expériences multiples à ceux qui la traversent. Fermée, elle devient cube sacré, écrin de lumière filtrée par des vitraux qui projettent leurs éclats mouvants sur les visages et les parois. Chaque instant s’y colore, chaque silence s’y densifie, faisant de la lumière une matière poétique que l’on habite autant qu’on contemple.
Puis, dans un mouvement simple et puissant, les faces s’abattent au sol. Le cube se métamorphose en une place ouverte, accueillante. Les parois devenues surfaces se transforment en bancs, invitant passants et spectateurs à s’asseoir, à respirer, à se laisser traverser par l’art et par le moment présent. L’espace n’est plus seulement un théâtre, mais un lieu de vie.
Ici se tiennent des spectacles, intimes ou grandioses, mais aussi des ateliers, des rencontres, des temps de partage. Tous s’installent autour de l’espace central, comme autour d’un foyer commun. Les voix, les gestes et les regards circulent, effaçant la frontière entre acteur et spectateur. L’architecture ne se contente pas d’accueillir l’art : elle le génère, elle le propage, elle le rend accessible à tous.
Cette scène, dans sa simplicité géométrique et sa capacité à se transformer, incarne la poésie d’un lieu qui respire avec celles et ceux qui le fréquentent. Un espace qui se donne et se reprend, qui s’ouvre et se resserre, qui fait de chaque instant vécu une empreinte sensible, une mémoire partagée.
Consortium intellectuel : Philippe Bissonnette, Ismaël El Ouafi et Christophe Laplante, étudiants au Baccalauréat en architecture de l'Université Laval
Les faces de l'art
La scène adaptative | Dans la cour du Séminaire du Vieux-Québec, la scène s’élève avec simplicité face à la monumentalité des façades. Le fusain, dans sa profondeur et ses nuances, fait vibrer la force du geste et la fragilité du temps. Autour d’elle, bancs et passages suggèrent l’accueil et la rencontre, tandis que ses parois mobiles promettent un espace toujours changeant. Cette présence géométrique respire avec son contexte : un cœur vivant au sein d’un patrimoine figé, oscillant entre recueillement et ouverture. Plan, élévation, coupe et axonométrie en révèlent la clarté silencieuse. En contrebas, les rendus des quatre faces esquissent le cycle des saisons, et la scène, capable de se transformer, respire avec le temps et s’adapte au contexte, entre recueillement et ouverture.
La scène adaptative | Dans la cour du Séminaire du Vieux-Québec, la scène s’élève avec simplicité face à la monumentalité des façades. Le fusain, dans sa profondeur et ses nuances, fait vibrer la force du geste et la fragilité du temps. Autour d’elle, bancs et passages suggèrent l’accueil et la rencontre, tandis que ses parois mobiles promettent un espace toujours changeant. Cette présence géométrique respire avec son contexte : un cœur vivant au sein d’un patrimoine figé, oscillant entre recueillement et ouverture. Plan, élévation, coupe et axonométrie en révèlent la clarté silencieuse. En contrebas, les rendus des quatre faces esquissent le cycle des saisons, et la scène, capable de se transformer, respire avec le temps et s’adapte au contexte, entre recueillement et ouverture.


Ombres et métamorphoses | Les murs se composent de deux visages : d’un côté, les vitraux suspendus qui filtrent et colorent la lumière, de l’autre, les parois rabattables qui se plient au sol pour ouvrir l’espace et inviter à la rencontre. L’ombre de la maquette effleure le Séminaire du Vieux-Québec, tissant des éclats de lumière qui transforment le lieu en un théâtre fragile où chaque regard devient une découverte.
Ombres et métamorphoses | Les murs se composent de deux visages : d’un côté, les vitraux suspendus qui filtrent et colorent la lumière, de l’autre, les parois rabattables qui se plient au sol pour ouvrir l’espace et inviter à la rencontre. L’ombre de la maquette effleure le Séminaire du Vieux-Québec, tissant des éclats de lumière qui transforment le lieu en un théâtre fragile où chaque regard devient une découverte.


Maquette et lumière | Construite selon les véritables assemblages de la scène, la maquette transpose la poésie des jeux de lumière. Façonnée en impression SLS nylon et en résine, elle unit précision technique et délicatesse sensible. Par ses vitraux suspendus, elle promet une lumière offerte au Vieux-Québec, renouant avec un patrimoine de couleurs et d’éclats qui réinvente le quotidien des passants comme des spectateurs.
Maquette et lumière | Construite selon les véritables assemblages de la scène, la maquette transpose la poésie des jeux de lumière. Façonnée en impression SLS nylon et en résine, elle unit précision technique et délicatesse sensible. Par ses vitraux suspendus, elle promet une lumière offerte au Vieux-Québec, renouant avec un patrimoine de couleurs et d’éclats qui réinvente le quotidien des passants comme des spectateurs.


Maquette et lumière | (suite)
Maquette et lumière | (suite)


Planches de présentation
Planches de présentation
Planches de présentation


