Projet
N°009
Projet
N°009
Projet
N°009
Nom
Là où passe la lumière
Nom
Là où passe la lumière
Nom
Là où passe la lumière
Location
(Quelque part)
Location
(Quelque part)
Location
(Quelque part)
Année
2025
Année
2025
Année
2025
Type
Étude 02_matière minérale
Type
Étude 02_matière minérale
Type
Étude 02_matière minérale
Utilisation
Cadre académique (Conceptualisation et interprétation spatiale architectonique_Supervisé par Arianne Ouellet-Pelletier)
Utilisation
Cadre académique (Conceptualisation et interprétation spatiale architectonique_Supervisé par Arianne Ouellet-Pelletier)
Utilisation
Cadre académique (Conceptualisation et interprétation spatiale architectonique_Supervisé par Arianne Ouellet-Pelletier)
À propos
La lumière se faufile à travers la sculpture, glissant dans chaque interstice, fragile et tenace. Le béton, lourd et silencieux, porte les maux et les adversités, et pourtant il semble flotter, soutenu par la délicatesse du verre. Ce verre translucide offre son éclat, révélant que même dans la masse la plus sombre, la lumière et la beauté percent toujours. Les bords irréguliers fragmentent le rayonnement, comme un souffle qui fait danser l’ombre. Pesanteur et légèreté, matière et espérance, s’entrelacent : là où s’installent les obstacles, la lumière trouve son chemin.
Concepteur : Philippe Bissonnette, étudiant au Baccalauréat en architecture de l'Université Laval
À propos
La lumière se faufile à travers la sculpture, glissant dans chaque interstice, fragile et tenace. Le béton, lourd et silencieux, porte les maux et les adversités, et pourtant il semble flotter, soutenu par la délicatesse du verre. Ce verre translucide offre son éclat, révélant que même dans la masse la plus sombre, la lumière et la beauté percent toujours. Les bords irréguliers fragmentent le rayonnement, comme un souffle qui fait danser l’ombre. Pesanteur et légèreté, matière et espérance, s’entrelacent : là où s’installent les obstacles, la lumière trouve son chemin.
Concepteur : Philippe Bissonnette, étudiant au Baccalauréat en architecture de l'Université Laval
À propos
La lumière se faufile à travers la sculpture, glissant dans chaque interstice, fragile et tenace. Le béton, lourd et silencieux, porte les maux et les adversités, et pourtant il semble flotter, soutenu par la délicatesse du verre. Ce verre translucide offre son éclat, révélant que même dans la masse la plus sombre, la lumière et la beauté percent toujours. Les bords irréguliers fragmentent le rayonnement, comme un souffle qui fait danser l’ombre. Pesanteur et légèreté, matière et espérance, s’entrelacent : là où s’installent les obstacles, la lumière trouve son chemin.
Concepteur : Philippe Bissonnette, étudiant au Baccalauréat en architecture de l'Université Laval
Là où passe la lumière
La sculpture transforme l’ombre en lumière. La masse, lourde et dense, s’oppose à elle-même en semblant léviter dans l’air. Des parois de verre colorées traversent le corps et le soutiennent, fragiles en apparence, mais porteuses de l’équilibre.
La sculpture transforme l’ombre en lumière. La masse, lourde et dense, s’oppose à elle-même en semblant léviter dans l’air. Des parois de verre colorées traversent le corps et le soutiennent, fragiles en apparence, mais porteuses de l’équilibre.


Lumière, reflets et espace
Lumière, reflets et espace


Les ombres projetées deviennent créatrices de nouveaux lieux, de nouveaux espaces, de nouveaux objets. Fluides et mouvantes, elles donnent un caractère à la sculpture. Imaginaires et évolutives, elles prolongent le corps dans le mouvement, et transforment la matière en paysage changeant.
Les ombres projetées deviennent créatrices de nouveaux lieux, de nouveaux espaces, de nouveaux objets. Fluides et mouvantes, elles donnent un caractère à la sculpture. Imaginaires et évolutives, elles prolongent le corps dans le mouvement, et transforment la matière en paysage changeant.


Prenons le temps de regarder à travers la transparence du verre. Les reflets se multiplient et créent de nouveaux lieux. Des géométries simples, parfois complexes et désordonnées, apparaissent. Ces espaces sont imaginaires, mais pourraient, dans une fiction, devenir habitables.
Prenons le temps de regarder à travers la transparence du verre. Les reflets se multiplient et créent de nouveaux lieux. Des géométries simples, parfois complexes et désordonnées, apparaissent. Ces espaces sont imaginaires, mais pourraient, dans une fiction, devenir habitables.


Prenons le temps d’observer la porosité de la matière. Le béton, brut et poreux, s’oppose au verre, minéral complexe et translucide. Deux minéralités, deux textures, deux aspects visuels totalement différents, qui se répondent et s’apprécient dans leur contraste.
Prenons le temps d’observer la porosité de la matière. Le béton, brut et poreux, s’oppose au verre, minéral complexe et translucide. Deux minéralités, deux textures, deux aspects visuels totalement différents, qui se répondent et s’apprécient dans leur contraste.
Prenons le temps d’observer la porosité de la matière. Le béton, brut et poreux, s’oppose au verre, minéral complexe et translucide. Deux minéralités, deux textures, deux aspects visuels totalement différents, qui se répondent et s’apprécient dans leur contraste.


